Amusement #6 : bugs souterrains pour une édition cassée.

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Voilà le sixième numéro de la revue Amusement qui sort en kiosques. Erreurs, codes erronés, problèmes d’impression et autres méchancetés numériques sont à l’honneur de ce numéro spécial, et pour cause, ce numéro six est un spécial BUG!

J’ai eu la chance de participer à ce numéro ;-) (le bug, un thème qui m’est proche dans mon travail artistique), j’ai donc écris un texte intitulé SUB-BUGS pour le célèbre cahier de fin ou niveau caché. Ce texte est une réflexion autour d’une vidéo d’animation 3D que j’ai réalisé en 2007. Voir “autrement” les bugs et voyager  dans les interstices d’une erreur graphique.

Je vous laisse découvrir ce numéro à la double couverture, mon texte SUB-BUGS, ainsi que le fabuleux sommaire de cet opus.

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Dépêchez vous ce numéro s’auto-plantera dans 10s.

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OUTSIDE #2 : interview avec Margherita Balzerani à la cité des sciences et de l’industrie.

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Jeudi 15 octobre 2009, je suis avec Margherita Balzerani à la cité des sciences et de l’industrie à Paris pour mon deuxième numéro d’OUTSIDE. Nous avons discuté de son Atopic Festival qui va se dérouler du 24 octobre au 4 novembre 2009 dans ce même lieu.

La vidéo est en cours et je publierai très prochainement la page #2 d’OUTSIDE en collaboration avec l’Atopic festival.

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“You ran 843m before hitting a wall and tumbling to your death.”

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Je viens d’essayer un nouveau jeu sur mon iphone. Et là, encore une fois c’est une révélation qui se (im)pose sous mes (mon)doigts. Canalbalt réalisé par Adam Atomic, propose un jeu complètement addictif. Sa potion magique est composée des éléments suivant : minimalisme, one-button, speed-platforme. Je me lance dans une description du jeu : un petit personnage court à toute vitesse sur les toits d’une ville. Le décor se déroule en continu et une pression du pouce sur l’écran fait sauter le personnage afin d’éviter les obstacle et de réussir à le faire passer de toits en toits. Le “but du jeu” est donc de courir le plus longtemps possible. Le score de la partie n’est pas en points, mais en mètres parcourus.
Les comparaisons de Canalbat avec d’autres jeux sont nombreuses, mais en même temps lointaines. J’ai lu sur le net “une sorte de Mirror’s Edge en 2D”, pourquoi pas, mais je trouve pour ma part que ce jeu reflète une mouvance que je qualifierai de “old-school remis au goût du jour”. Les comparaisons avec d’autres jeux de plateforme 2D ne seront jamais vraiment juste à mon sens, car le minimalisme de Canalbat, avec son gameplay one-button, est fait pour jouer des parties éclairs de quelques secondes idéal dans les transports en commun. Là ou je ne me retrouve pas (ou plus) dans le casual gaming sur Nintendo DS, j’ai injecté dans mon iphone, ou ma nouvelle console portable, tous mes espoirs de futures découvertes vidéoludiques.

La combinaison une touche = un saut et d’une efficacité tellement énorme, que je ne fais même plus attention au gameplay (en même temps c’est assez facile de l’oublier). Je suis donc prêt à me plonger dans le rythme effréné du jeu mais aussi et surtout dans sa bande son ultra-cool avec pour encore plus de plaisir, un casque sur les oreilles. On doit cette bande son au musicien DannyB, et on peut dire que le bonhomme à été drôlement inspiré. Encore plus fou, lorsqu’on lit la page “about” dans le menu du jeu dont je vous fait un copier-coller de celle-ci afin de vous laisser juge :

“Canalbat began as a 5-day experimental game for the Kyles’ Experimental Gameplay Project. Adam Atomic spent two weekends designing the gameplay, writing the code, drawing the artwork, and recording and designing the sound effects. Danny Baranowsky wrote the music in one night and Adam released it into the wild. It was slightly more popular than expected. The original Flash game is available for free online at http://adamatomic.com/canalbat
Eric ported Canalbat to the iphone the following week. Canalbat was developed and published independently for the iphone by Eric and Adam Atomic under their Semi Secret Imprint.”

Le terme Indie-Game prend donc tout son sens depuis ma première expérience de jeu avec Canalbat. Les conditions de création et de naissance (5 jours!) du jeu sont un bel exemple qui me servira à placer mon adage préféré “simple n’est pas simpliste”. Une bonne leçon de gameplay messieurs les concepteurs de JV.

Pour télécharger l’application sur votre iphone, voici le lien.

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Quel avenir pour la presse?

Dans la suite des contre-rendus sur le Festival du jeu vidéo, je viens de visionner ce reportage réalisé par Digital Games intitulé “La press spé. en déclin”. Ce témoignage d’un journaliste du monde vidéoludique, Alain Huygues-Lacour, nous donne son point de vue sur l’évolution de la presse spécialisée dans le monde du jeu vidéo. Encore un fois, internet à tout remis en cause avec l’émergence de l’information omniprésente, et les blogs ont pas mal contribué au phénomène je pense. On peut peut-être trouver là, la légitimité et une certaine définition du blog, avec son point de vue affirmé et sa grande liberté.

Pour visionner la vidéo de ce reportage, cliquez ici.

En souvenir ;-) :

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Je vous conseille chaudement une petite visite par ce site qui a décidé de créer une bibliothèque numérique consacrée aux anciens magazines informatiques : www.abandonware-magazines.org

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Journée presse au Festival du Jeu vidéo, laissez passer le semi-pro!

Premier événement de cette rentrée, le festival du jeu vidéo à Paris porte de Versailles du 18 au 20 septembre 2009. Pour ma part j’y suis allé le jeudi 17  pour la journée pro et presse. Ce premier rendez-vous parmi la presse professionnelle du milieu à été très agréable. Déjà par le fait qu’il n’y avais pas trop de monde, j’en ai donc profité pour tester tous les “gros” jeux à venir (avec les très attendu Bayonetta, God of War III, Assassin’s Screed II, Call of Duty : Moderne Warfare 2, Dante’s Inferno…).

Beaucoup de monde est attendu sur ce salon (en tout cas les parisiens ;-)), pour moi ce festival m’a servit à “officialiser” mon blog en me rendant à la journée presse. Peut-être un nouveau départ plus “pro” pour Ecriture-Vidéoludique? Je n’ai pas encore couvert d’événement “pro” dans le jeu vidéo, mon intérêt premier étant une écriture de réflexion sur et autour le jeu vidéo, indépendante de la notion d’actualité. Nombreux blogs et sites (pro ou non) vont aussi diffuser l’information de ce festival, reste pour moi à trouver le bon point de vue. Le bon angle.
Je cherche encore comment travailler avec ce genre d’événements, dans “l’actu” comme on dit. Photos, interviews, vidéos…En attendant, je vous laisse découvrir ou re-découvrir en images les zones du salon sur lesquelles je me suis arrêtées (pour jouer). J’en ai aussi profité pour visiter le stand Retrogaming, suite de l’exposition dont j’ai réalisé mon premier numéro d’OUTSIDE. A voir en photos (cliquez sur les photos pour agrandir).

bracelet journée presse 17 septembre 2009 ;-)vue du stand Bayonettavue du stand Bayonettastand games art factory Bayonetta
vue du stand Call of Duty : Moderne Warfare 2vue du stand God of War IIIInvité d'honneur : Frédéric MitterrandLe bus rouge The Beatles
Retrogaming : 30 ans de jeux vidéoRetrogaming : 30 ans de jeux vidéoRetrogaming : 30 ans de jeux vidéoRetrogaming : 30 ans de jeux vidéo

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OUTSIDE fait sa rentrée.

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Voici comme promis la première interview d’OUTSIDE. J’ai interviewé Jean-Philippe Alba pour l’exposition “Retrogaming : 30 ans de jeux vidéo“.

Aller voir sur cette page pour visionner la vidéo.

Bonne rentrée à tous et plein de belles actualités à venir.

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John Gore part en vacances.

Je viens de tomber sur ce mini jeu, encore sur iphone (décidément, c’est ma nouvelle console portable?) : Minigore (App store link).
Ce super jeu de shoot ou l’on incarne John Gore va me permettre de passer de bonnes vacances bien bourrines (ben oui quand même). De premier abord assez répétitif, il devient… répétitif par la suite ; ) à vrai dire on shoot tout le temps des vagues de drôles d’ennemis jusqu’à épuisement des pouces.
On reste bien dans le jeu qui teste ces propres limites et là, vous allez vous frottez les deux pouces contre votre écran afin de contrôler les mouvements (à gauche) et les tirs (à droite, un pouces pour chacun). L’ambiance est fun et le site officiel du jeu annonce des mises à jour comme des parties multi-joueurs en wifi.Si Gears of War 2 vous manque et que vous êtes dans le train où sur la plage, Minigore va vous faire patienter (plutot que de lancer des gros cailloux dans l’eau, c’est dangereux). D’ailleurs, si vous cherchez un bon guide pour les vacances d’été, allez voir ici.

Qui dit été, dit forcement vacances (mmmmm…..). En tout cas Ecriture-Videoludique n’échappe à la règle, et je vous retrouve donc à la rentrée pour de nouvelles activités toutes fraîches : ). Promis, l’interview OUTSIDE #1 sera prête!

Bon été, et “in winter we trust”. Enfin je crois.

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“Si vous vendez des lits, vous avez juste besoin d’une affiche “lits pas chers”. Mais si vous vendez un style de vie, vous devez être plus crédible. Vous devez créer une mouvance, et à ce moment-là les gens en parleront, les magazines relaieront ensuite l’info, générant de la publicité. Gratuitement”.

Propos de Geoff Glendenning, ancien chef du marketing de Sony. Lu dans le dossier “L’underground fait surface” dans le Joypad spécial été 2009.

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OUTSIDE #1 : interview de Jean-Philippe Alba pour l’exposition “Retrogaming : 30 ans de jeux vidéo”

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Ce mardi 4 août 2009, j’ai interviewé Jean-Philippe Alba, responsable éditorial de l’exposition “Retrogaming : 30 ans de jeux vidéo“. Cette première interview (en cours de post-production) ouvre une nouvelle rubrique pour Ecriture-Videoludique intitulée OUTSIDE. Cette nouvelle activité à pour but de chercher une réfléxion commune avec des acteurs du monde vidéoludique et d’aborder des questions de fonds et des concepts, le tout sans être ennuyeux.

Je vais donc prochainement publier la page de l’événement regroupant l’interview vidéo, un texte complet sur l’exposition et des photos autour de cette exposition qui dresse un panorama exclusif de trente ans de jeux vidéo. En partenariat avec Alerte Orange, Digital Games.fr et MO5.COM.

Encore un peu de patience.

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Plus c’est petit et plus c’est bon.

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Connaissez-vous le jeu pour Iphone le plus minimal? Moi je ne le connaissez pas avant de découvrir One-dot Enemies. (Gratuit en plus ;-))

Ce jeu hyper simple est développé par Kenji Eno avec son équipe du Studio-Kura. Difficile à vrai dire de trouver les mots pour définir ce mini jeu, tellement le concept graphique et le gameplay sont simple. Mais attention, comme j’aime à le rappeler, simple ne veut pas dire simpliste. Je dirai plutôt que One-dot Enemies teste la limite du joueur et de son intérêt à jouer à un jeu. Voici le “but du jeu” : les pixels (morts?) sont nos ennemis, il faut toucher du doigt chaque pixel gris qui apparaît à l’écran afin de le faire disparaître. Pas d’explications ni notice de jeu fournie. Autant vous dire que l’écran de votre Iphone à intérêt à être bien propre. Il n’y a pas de limite de temps, uniquement une Å“uvre collective entre tous les joueurs qui comptabilise l’ensemble des ennemis détruit.
Les limites qui définissent un jeu vidéo s’élargissent de jour en jour, et les téléphones portables sont les meilleurs plate-formes d’accueil pour des expériences vidéoludiques de ce genre. Le terme “jeu vidéo” implique une étendue d’expériences possibles allant de cinquante heures à cinq minutes. A partir de ça tout est possible. Pour notre plus grand bonheur de joueur.

Mais plus encore, je pense qu’il s’agit aussi d’attitude et de position en tant que créateur de jeu. Kenji Eno dont le parcours est assez “hors-contexte” par rapport au monde professionnel du jeu vidéo, se place avec son mini jeu dans les marges vidéoludiques les plus lointaines. Qu’est ce qui peut faire se rejoindre ensemble tous les joueurs du monde entier? Les derniers graphismes photo-réaliste, des univers souvent hyper violent, les genres de jeu déjà établis : courses, FPS, MMORPG, combat, simulations? Je pense qu’il n’y a pas de réponse (heureusement), mais la vrai diversité d’expression se trouve peut-être ici, avec l’amusement comme but premier. “Si on oublie de s’amuser, on commence par faire des choses ennuyeuses.” (cf. Keita Takahashi).

Se fendre la poire sur un mini jeu qui ne semble pas en être un, c’est un peu comme rire d’une blague qu’on a pas compris. On joue dans un moment décalé.

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